Saturday, February 20, 2010

Festival de films environnementaux

À mes chèr·e·s cinéastes,


Samedi j'ai eu la chance de passer six heures à regarder des films environnementaux. Oh que de culture! Oh que d'information! Oh quel mal de fesses!

Le festival, organisé par le groupe Katimavik (des jeunes canadien·ne·s font du bénévolat pendant plusieurs mois dans différentes communautés au Canada), avait lieu à Rockland. Ils ont diffusé 12 films et de ces 12, j'en ai vu 4 que je partage avec vous. Les descriptions sont une gracieuseté du programme Katimavik **je rajouterai mes commentaires + tard; pour l'instant je vais me coucher!:

1)
L’erreur boréale (1999)
Réalisateurs: Richard Desjardins & Robert Monderie ||| Durée: 69 min ||| Français

Alors que le silence et l'ignorance règnent en maître sur nos forêts, et malgré le discours officiel qui nous assure que le patrimoine forestier demeurera intact, ce documentaire choc soulève la question de la responsabilité collective devant la destruction d'un environnement unique au monde. La forêt boréale, cette importante richesse que l'on croyait inépuisable, est-elle réellement entre bonnes mains?

2)
Food Inc. (2008)
Réalisateur: Robert Kenner ||| Durée: 93 min ||| Anglais

Que mangeons-nous, d’où vient notre nourriture et qui la régule? Voici les questions principales de ce film. Après un travail de plus de six ans, ce documentaire révèle ce que l'épicerie ne publie pas et ce que les consommateurs devraient savoir. Est-il vrai que tous les aliments que nous mangeons peuvent être considérés comme étant du « fast-food »? Food Inc. garantit qu’il élargira votre compréhension du système alimentaire, et peut-être même plus. Ayant acquis cette nouvelle connaissance, gageons que votre prochaine épicerie sera comme aller voter pour les élections: un choix difficile!

3)
Be the Change (2008)
Réalisateur: David Chernushenko ||| Longueur: 55 min ||| Anglais avec sous-titres en Français

Basé à Ottawa, ce film n'est pas un de ces films environnementaux habituels. Il n'est pas du genre « catastrophique », mais plutôt tout à fait inspirant. Beaucoup de gens nous racontent quels sont les petits gestes qu’ils ont posés pour modifier leur mode de vie, afin qu'ils puissent réduire leur impact négatif sur l'environnement. Du vélo au compostage, à réduire leur consommation jusqu'à la vermiculture, il existe un large éventail d'exemples qui ne manqueront pas d'inspirer ceux qui cherchent des façons d'être plus écologique.

4) Les artisans du changement - Rien ne se perd, tout se transforme (2009) (Gracieuseté de TFO)
Réalisation: Les Productions Vic Pelletier et Lato Sensu Productions ||| Durée: 52 min ||| Français

À une époque où la quantité de produits de consommation a dépassé le nombre d’espèces dans la nature, il convient de se demander jusqu’où ira cette course effrénée pour la production et l’achat de biens. Ainsi, les résidus dont on se débarrasse, les objets qui cessent de fonctionner, l’eau que l’on gaspille : tout cela est rejeté dans la nature après avoir été utilisé. Heureusement, des Artisans du Changement ont saisi l’ampleur du problème et tentent, à leur façon, de s’occuper des déchets de la planète.

- Marie-Pierre

Friday, February 19, 2010

La durabilité au Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010

Il est difficile d'organiser un événement sans impact sur l'environnement lorsqu'il est aussi vaste et complexe que les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010. Toutefois, le Comité d’organisation (COVAN) a pris une approche agressive dans le but d'intégrer la durabilité dans les jeux. Donc nous allons mettre de côté la controverse du passé et regarder certaines actions positives qui ont été effectuées. Tout d'abord, le comité d'organisation de Vancouver a travaillé avec l’International Academy of Sport Science and Technology (AISTS) pour créer un guide du sport et événement durable. « L'objectif est double : pour produire des opérations et des événements durables; et d'inspirer les athlètes, les commanditaires et les admirateurs à faire leur part pour un avenir durable. »[1] De nombreuses mesures intéressantes ont été mises en place pour atteindre les objectifs de développement durable afin de devenir les premiers jeux carboneutres.

- Des principes écologiques LEED ont été incorporées dans la conception et construction des sites. Ainsi, huit sites réutilisent la chaleur résiduelle! En fait, « les villages des athlètes de Vancouver et de Whistler utiliseront la chaleur résiduelle provenant de leurs systèmes de traitement des eaux usées municipaux et la réachemineront en vue de fournir du chauffage à eau chaude local et domestique. »[2] Veuillez visiter la page des sites durables pour en savoir plus à propos des éléments spécifiques du plan de durabilité.

- Chaque site a subi une évaluation environnementale afin d'identifier des mesures spécifiques visant à protéger l'environnement, les zones sensibles et la biodiversité. Par exemple, le site des épreuves ski alpin dans le secteur Creekside de Whistler a été conçu pour avoir moins de conséquences sur les animaux sauvages et qui nécessiterait que l’on détruise moins de végétation, tout en créant un parcours excitant et intéressant pour les athlètes. En outre, des bénévoles ont déplacé manuellement 400 grenouilles-à-queue 40 mètres en amont du cours d’eau permanent pour le canal, ce qui favorisera l’établissement d’un secteur riparien bien fourni en végétation après les Jeux.

- Le programme Buy Smart du COVAN incorpore des critères verts, sociales, éthiques et autochtones dans son processus d'approvisionnement. Par exemple, tous les 1 700 bouquets remis aux gagnant(e)s sont fabriqués par Just Beginnings Non-Profit Society, un magasin de fleurs et une école de conception florale qui offre une formation aux femmes ayant de la difficulté à s’intégrer sur le marché du travail. Les bouquets sont composés de fleurs cultivées localement sous serre et des feuillages provenant d’exploitations agricoles durables en Équateur. « Le programme de gestion du carbone du COVAN permettra de neutraliser les effets du transport aérien nécessaire à l’importation des fleurs. Même l’emballage et les rubans respectent certains principes de durabilité. »

- Le COVAN publie des rapports annuels de durabilité pour rendre compte de leur rendement en matière de durabilité de façon uniforme et transparente.

Pour en savoir plus sur comment les Jeux olympiques de 2010 font un effort, veuillez consulter la section de la durabilité de leur site Web.

-


[1] http://www.vancouver2010.com/fr/plus-information-2010/durabilité/histoires-de-durabilité/s’emparer-de-la-chaleur_120764Og.html

[2] http://www.vancouver2010.com/fr/plus-information-2010/durabilité/histoires-de-durabilité/des-bouquets-qui-changent-des-vies_191030US.html

Pour en savoir plus sur comment les Jeux olympiques de 2010 font un effort, veuillez consulter la section de la durabilité de leur site Web.

- Danielle Perreault

Sustainability at the 2010 Olympics and Paralympics Winter Games

It is difficult to host an event with no environmental impact when it is as large and complex as the 2010 Olympic and Paralympic Winter Games (VANOC). However, VANOC has taken an aggressive approach with the aim of building sustainability into the Games. So let’s put some of the past controversy aside and look at a few positive things that have been done. First of all, the Vancouver Organizing Committee worked with the International Academy of Sport Science and Technology (AISTS) to create a Sustainable Sport and Event Toolkit (SSET). “The goal is twofold: to produce sustainable operations and events; and to inspire athletes, sponsors and fans to do their part for a sustainable future.”[1] Many interesting measures have been put into place to reach sustainability objectives in order to become the first Carbon-Neutral Games.

- LEED standards have been incorporated into venue design and construction. Eight sustainable venues are taking the waste heat and reusing it. In fact, “the athlete villages in Vancouver and Whistler will tap waste heat from their municipal wastewater treatment systems and redirect it to provide space and domestic hot water heating.”[2] Please follow the sustainable venues site to read more about specific sustainable attributes of each venue.

- Each venue has undergone an environmental assessment to identify specific measures to protect the environment, sensitive areas and biodiversity. For example, the Alpine Skiing racecourse at Whistler Creekside was designed to have less of an impact on wildlife and require the removal of less vegetation while still creating an exciting and challenging course for the athletes. Also, volunteers manually relocated 400 Tailed Frogs 40 metres upstream to a permanent stream course that will allow for a vegetated riparian area post-Games.

- The VANOC’s Buy Smart program incorporates green, social, ethical and Aboriginal criteria into its procurement process. For example, all 1,700 victory bouquets are being made by Just Beginnings Non-Profit Society, a flower shop and floral design school for women with barriers to employment. The bouquets are composed of locally grown greenhouse flowers and greens imported from sustainable farms in Ecuador. “The air transportation associated with the imported flowers will be offset as part of VANOC’s carbon management program. And even the packaging and wrapping around the bouquets are sourced according to sustainability principals.”[3]

- VANOC publishes annual sustainability reports to account for their performance on sustainability objectives and to communicate publicly about it.

To learn more about how the 2010 Olympics is making an effort, please visit the sustainability section of their website.

- Danielle Perreault


[1] http://www.vancouver2010.com/more-2010-information/sustainability/sustainability-stories/sustainability-in-action-_191032BP.html

[2] http://www.vancouver2010.com/more-2010-information/sustainability/sustainability-stories/taking-the-heat_120764jl.html

[3] http://www.vancouver2010.com/more-2010-information/sustainability/sustainability-stories/victory-bouquets-change-lives_191030TM.html

Monday, February 8, 2010

Green Referendum


The SFUO elections are taking place on February 9th, 10th, and 11th. All undergraduate students will receive emails to their uOttawa accounts giving them a pin for online voting. This year sustainability has been a topic brought up by many candidates and is central to two of the referendum questions.

The Green Referendum asks students to contribute $2.00 per ($1.00 per part-time student) to assist with the SFUO’s Sustainable Development initiatives. This levy would help to ensure that no matter what the priorities of the SFUO that year, sustainable development initiatives are still being supported. These funds would help in creating a visible Sustainability Center where all students, clubs, and federated bodies could go to learn about sustainability and how to access resources such as the Green events subsidy for clubs. The Bike Co-op being created at Lees campus would also be supported by this levy, ensuring that students will have an accessible space to ensure their bikes run safely. Funds could also go towards expanding student garden space, Green Kits in 101 Week packages, greatly reducing the SFUO’s environmental footprint, and creating a sustainability library accessible to all.

The UPass has finally been passed at City Council for a price of $145 per student per semester, a great bargain compared to the $242 (or $283.50 for an Express pass) that students currently pay per semester. Now we need to vote on it in referendum to see if this is a price that students will accept. The UPass will encourage students to take the bus rather than drive, improving air quality and decreasing our CO2 emissions. Having more students leaving their cars at home will also mean less student space will be taken up by parking and the downtown core will become less congested. Like at so many other universities across Canada, the UPass will give all students an affordable way to get around.

Check out all of the candidates platforms at www.vote.sfuo.ca

-tasha