Monday, January 19, 2015

Guerilla Recycling is back!

Volunteers get ready to Guerilla Recycle at the University of Ottawa

It’s happened… I have fallen down the waste reduction rabbit hole. I am not necessarily proud of this but digging through my household trash has become a nightly routine, a mission to properly sort any and all misplaced recycling and compost!

I’ve seen and smelled it all, yet I continue to do it because, in my heart of hearts I know that although I am just one person, my waste has a large environmental impact. The average Canadian produces 2.7 kg of waste every day! To me, that represents a whole lot of stuff that doesn’t necessarily have to end up in a landfill.

This year, as part of Recylemania, a group of brave crusaders will set out on a clandestine operation to properly sort waste on campus! A year ago, had you told me that burrowing through bags of trash would be an eye opening experience; I would not have believed you.

Having performed waste audits I can tell you that digging through garbage is FASCINATING! Not only have I learned how to properly dispose of my items (and maximise the impacts of my actions) but seeing other people’s trash made me realize how much of my own treasures I take for granted.

So I am inviting you all to join one of our missions in the following weeks. We will be meeting up in the lobby of 141 Louis Pasteur at 11:30am and setting out for an hour and a half every second week during Recyclemania (February 12th, February 26th, March 12th, March 19th and March 26th).

We would be glad to have you on our team! (And did we mention the awesome honorary guerrilla badge?) Send us an email. In case you would like to start your own household guerrilla recycling here are some helpful links.

City of Ottawa recycling

Recycling on campus

 ~ alice - volunteer and outreach coordinator

La guérilla du recyclage est de retour!

uOttawa, guérilla du recyclage, RecycloMania, gants blue

C’est arrivé…. J’ai finalement perdu la tête. Creuser dans les poubelles de ma maison est devenue une routine du soir. J’en suis pas nécessairement fière mais le tout est une mission pour bien trier tout le composte et le recyclage mal placé!

J’ai tout vu et senti mais je continue à le faire puisque je sais au fond de mon cœur que même si je ne suis qu’une personne, mes déchets ont un grand impact environnemental. En moyenne chaque Canadien produit 2.7 kg de déchets par jour! Pour moi, ceci représente beaucoup de choses qui n’ont pas nécessairement besoin de se retrouver dans un dépotoir.

Cette année pendant Recyclomanie, un groupe de champions courageux seront en mission clandestine pour trier les déchets du campus! L’année dernière, si on m’avait dit que fouiller dans les déchets serait une expérience enrichissante, je ne vous aurais jamais cru.

Par contre ayant eu la chance de prendre part à des contrôles de déchets je peux vous dire que les déchets c’est FASCINANT! Je n’ai pas juste appris comment mieux disposer de mes objets (et maximiser mes efforts) mais voir ce que les autres jettent m’a fait réaliser les objets dont je prends parfois pour acquis.

Donc, je vous invite tous à vous joindre à nous pendant notre mission. Nous allons se rencontrer au 141 Louis Pasteur à 11h30 à chaque deux semaines durant Recyclomanie (12 février, 26 février, 12 mars, 19 mars et le 26 mars). Nous adorions vous avoir sur notre équipe! (avons-nous mentionné l’insigne honorifique de la guérilla?).

Envoyez-nous un courriel et voici quelque liens au cas où vous voulez commencer votre propre mission guérilla à la maison.

Recyclage dans la ville d’Ottawa 
Recyclage sur le campus 


 ~ alice - coordonatrice de sensibilisation et d'engagement

Tuesday, January 13, 2015

Apprendre à propos des OGM : le glyphosate et nos systèmes alimentaires

A plate of common fruits that might contain GMOs

De ces temps-ci, les organismes génétiquement modifiés (OGM) et nos systèmes alimentaires sont un sujet chaud et il y a beaucoup d’information flottant, comment clarifier le tout? En Novembre, l’Université St. Paul a joué l’hôte pour le symposium d’OGM d’Ottawa. En l’honneur de cette occasion, nos amis au laboratoire d’études interdisciplinaires sur l’alimentation (LISF) ont organisé une présentation spéciale à propos des OGM et les régulations Canadiennes.

C’est quoi un OGM? 
Pour comprendre les OGM il faut d’abord faire un survol pour comprendre l’ADN. Imaginez l’ADN comme le plan maître de tous ce qui est dans notre corps. L’ADN contient le code pour arranger les acides aminés qui créent les protéines dont nous nous servons dans diverse réactions ou pour former différent tissues et membranes. Les tout est une science relativement nouvelle mais qui a fait beaucoup de chemin, surtout depuis le projet du génome humain (qui a séquencé tout le génome humain et identifiés les gènes responsables pour coder différentes protéines).

Lorsqu’un organisme est génétiquement  modifiés, nous coupons et collons un segment d’ADN d’un organisme dans le génome d’une autre. Puisque l’unité de base de l’ADN est la même pour tous les organismes, nous pouvons transporter des gènes d’un organisme à un autre tout en conservant leur fonctionnalité.

Pourquoi nous voulons faire ceci? 
Ça peut paraitre étrange mais il y a plusieurs applications pratiques : développer des plantes résistantes au gel, la création d’organismes résistants à certains pathogènes, des cellules qui réagissent en présence d’une toxine… les possibilités sont infinies!

Alors si les OGM sont si fantastiques, pourquoi sont-ils entourés d’autant de controverse?
Un des arguments principaux stipule que nous n’avons pas suffisamment d’information en regard des impacts à long terme des OGM sur la santé humaine. Pendant la conférence, ce qui m’a vraiment marqué n’était pas nécessairement que les OGM existent, mais plutôt la manière dont nous nous en servons dans nos systèmes alimentaires sans en connaître les impacts. Cette présentation m’a initié au glyphosate. Le glyphosate est présentement utilisé comme un herbicide et est extrêmement nocif pour toutes les formes de vie. Je vais essayer de pas trop vous endormir avec les processus biochimiques mais, essentiellement, le glyphosate s’attache aux ions métalliques et ainsi rend les protéines inutilisable pas l’organisme.

Si vous avez déjà pris un cours de biologie, vous vous rappeler surement que plusieurs de nos fonctions physiologiques ont besoins de ces métaux pour prendre place (par exemple notre sans a besoin de fer pour assurer la circulation d’oxygène dans notre système).
Pour résumer : le glyphosate est exceptionnellement bon à tuer toute forme de vie sans discrimination alors, pourquoi arrosons notre nourriture avec ce produit chimique?

Voici où les OGM entrent dans le portrait. Présentement, nous modifions nos aliments pour être résistant au glyphosate. Ceci veut dire que nous répandons du glyphosate sur nos terres pour réduire le temps que les fermiers doivent dévouer pour débarrasser leurs champs de mauvaises herbes et améliorer leur rendement.

Le glyphosate a été démontré comme agent ayant un effet néfaste pour l’environnement et la santé humaine. Ceci a mené plusieurs pays à réguler son utilisation et son étiquetage. C’est quelque chose que le Canada n’a toujours pas fait, mais des programmes de certifications existent.

Je pense qu’un campus serait une place idéale pour l’étiquetage de nos aliments. Ceci rendrait l’information dont les étudiants ont besoin pour faire des choix alimentaires sains, plus accessibles à la population du campus. Qu’en pensez-vous, aimeriez-vous voir plus d’étiquetage et plus de nourriture provenant de sources soutenable sur le campus?

Pour en apprendre d’avantage sur les OGM, regarder la présentation Ted Talk du Dr. Vrain [traduction des sous-titres disponible]

 ~ alice - coordonatrice de sensibilisation et d'engagement

Monday, January 12, 2015

Get to know GMOs: Glyphosate and our food systems

A pile of fruit on a plate that may contain GMOs

Genetically modified organisms (GMOs) and our food systems are hot topics nowadays and there’s is a lot of information floating around out there. This past November, St Paul’s University played host for Ottawa’s GMO symposium. As part of this event, our friends at the Interdisciplinary Food Lab (LEILA) hosted a special guest lecture about GMOs and related regulations in Canada.

What is a GMO?
To understand GMOs we need to look at DNA. Think of DNA as the blueprint for everything in our body. DNA holds the code for arranging amino acids, which create proteins, which we use for different reactions or to form different tissues and membranes. Although this is still a relatively new science, it has come a long way in part because of the Human Genome Project (in which the whole human genome was mapped and the genes responsible for coding specific proteins were identified).

When an organism is genetically modified we cut and paste DNA from another organism into the original organism’s DNA. Since the basic units which make up DNA are the same in all organisms, we can transport novel genes from one organism to another while maintaining their functions.

Why would we want to do this?
As strange as this may seem, there are multiple practical applications: developing crops resistant to freezing, organisms resistant to certain pathogens, cells that react in the presence of a toxin… the possibilities are endless! So if GMOs are so great, what is the controversy all about?

Well, part of the controversy lies in the belief that we don’t know enough about the long term impacts of GMOs on human health. During the conference, what really struck me was not necessarily that GMOs exist and that we use them, but how we are using GMOs in our food system without knowing the consequences.

The lecture taught me all about Glyphosate. Glyphosate is currently used as an agricultural herbicide but this stuff is actually really horrible to any form of life. I will try not to bore you with the biochemistry; but essentially, it binds to metal ions and renders the proteins unusable by the organism. If you’ve ever taken a biology course, you’ll probably remember that many of the physiological functions sustained by living organisms require these metal ions (for example our blood which requires iron in order to keep oxygen circling through our system).

To summarize, this glyphosate is REALLY good at killing things indiscriminately, so why do we spray it on our food? This is where the GMOs come in. We currently modify our crops to be resistant to glyphosate so that we can spray it all over the land. This means farmers spend less time weeding their crops and in the end get a better yield.

Glyphosate has been shown to be detrimental to the environment and human health, which has led many countries to regulate and label its use. This is something Canada has yet to do; nevertheless, certification processes do exists.

I often think that a campus would be a great place for the proper labeling of our food, thus giving students the information they need in order to make proper nutritional choices. What do you think, would you like to see better labeling and more sustainably sourced foods on our campus?

To learn more about GMOs, check out Dr. Vrain’s Ted Talk 

~ alice - outreach and volunteer coordinator

Monday, December 22, 2014

Un monde gratuit!



Bon, alors je ne veux pas trop exagérer mais nous avons peut-être commencé un phénomène mondial connu sous le nom de la Gratuiterie.
Oui, vous connaissez tous la Gratuiterie et vous savez peut-être même son histoire d’origine (sinon, consultez ce blogue). Mais une chaîne d’évènements nous excite ici, au Bureau du Développement durable. Premièrement, nous avons commencés en disant que c’était une affaire internationale.

Alors voici comment le tout s’est produit; quelques étudiants arrivent à uOttawa et ADORENT la Gratuiterie, ils quittent Ottawa mais ne peuvent pas se défaire du merveilleux principe de la Gratuiterie. Donc, ils ouvrent une Gratuiterie quelque part d’autre. C’est ce qui s’est produit au Québec, à Hong Kong et en France où au-dessus d’une douzaine de Gratuiteries ont pris racine. Nous étions déjà au courant pour quelques-unes de ses Gratuiteries. À Grenoble, le Gratuiterie a été créé par une étudiante internationale qui a rapporté l’idée avec elle en France. La Gratuiterie au CÉGEP Beauce-Appalaches a été créé par un ancien membre du groupe Katimavik qui voulait imiter ce qu’elle avait fait à uOttawa.

Il n’y a pas trop longtemps, nous avons reçu un appel d’un groupe étudiant à l’Université de Victoria, ils cherchaient à savoir comment commencer une Gratuiterie et aujourd’hui ont leur propre Gratuiterie! Nous avons également été contactés par un groupe de Hong Kong pour partager certain de nos secrets. Alors nous avons commencés à réfléchir aux autres Gratuiteries de ce monde, combien doit-il y en avoir maintenant? Heureusement nous sommes tombés sur plusieurs articles Français qui parlaient de «la Gratuiterie» et créditaient une université Canadienne… ÇA C’EST NOUS!!!!



Ses Gratuiteries autour du monde prennent différentes formes et tailles, quelques d’entre elles sont dédiés aux enfants, tandis que d’autres font partis d’un café. La France, elle, semble avoir une affinité particulière pour le concept. Nous avons même pu trouver des caricatures politiques mentionnant la Gratuiterie. Voici quelques liens et la caricature :




Quelle est la prochaine étape? Après avoir consulté quelques universités, il semble que l’Université d’Ottawa est unes des Gratuiteries les plus avancés en Amérique du Nord! Alors nous aimerions pousser le tout encore plus loin et créer une Gratuiterie qui marrie le concept d’espace designer avec les objets de seconde main. Nous nous sommes inspirés du magasin Levis à São Paulo et de la boutique True Religion à Los Angeles. Nous voulons présentés les objets de seconde main comme de nouveaux objets… Parce qu’en réalité, ils sont nouveaux pour vous.








Qu’en pensez-vous? Avez-vous des suggestions? Nous travaillons sur quelques designs et nous espérons construire un dossier pour éventuellement avoir quelque chose comme ça sur notre campus!

~jON - gérant du développement durable