Tuesday, August 12, 2014

What You Need To Know About Biofuels

a watering can gives water to glowing plants

In case you missed it, this past Sunday (August 10th) was International Biodiesel day, in honour of this momentous occasion I thought I would dive into the pros and cons of this alternative fuel source.

Fossil fuels (such as natural gas, coal and petroleum) are pouches of organic matter which have been pressurized and decomposed over long periods of time. In contrast, biofuels are made from live organic matter (ranging from canola, maize, sunflowers, animal fats and soy). Thus they provide a more sustainable alternative to the material depletion associated with traditional fossil fuels while performing in many of the same ways.

As the cost for fossil fuels continue to rise, part of the appeal of alternative fuels sources is their potentially low production cost. We should also consider the environmental impact of growing crops for fuels, CO2 (of of the greenhouse gases released through the combustion of fuel) is taken up by the crops. In other words, biofuels can provide a carbon neutral solution to help reduce the quantity of greenhouse gases into the atmosphere.

Great! So why have we not made a complete switch from fossil fuels to biofuels?

Biofuels are far from perfect and their implementation is met with resistance due to several factors such as the high cost of changing traditional fuel infrastructure. Additionally, the energy output of biofuels tends to be lower than that of fossil fuels which means more will need to be consumed for the same level of energy to be attained. There is also a growing concern that the conversion of farmlands from food production to fuel production could lead to an increase in food prices. An increase in demand for biofuels could also lead to the conversion of natural spaces to agricultural land and thus a subsequent loss of biodiversity.

Biofuels have made large strides in recent years and as these continue to progress, we can expect more efficient techniques for production and higher grade fuels. For example, the next generation of biofuels use algae, grown in holding tanks, eliminating the need for large monoculture crops and reducing the quantity of water needed to sustain said crops.

Here at uOttawa, there are several groups that work on improving biofuels to make them more efficient and sustainable. Notably, prof Marc Dubé, who is looking at waste products and animal fats as an alternative to traditional biofuels. If you go over to La Maison, you can even buy soap made from the grease produced when making fries (no you won’t smell like poutine after using it but I am sure that there are ways to make that happen if you want).

Although it would be nice to see a change from our current fuel based society to a society dependent on varied and sustainable energy sources, biofuels provide a good starting point for reducing greenhouse gas emission and improving air quality. Let us know what do you think, do the pros outweigh the cons?

~ alice - outreach and engagement coordinator

Ce que vous devez savoir à propos des biocarburants

blé

Au cas où vous l’auriez manqué, dimanche c’était la journée internationale du biodiesel! En honneur de cette journée importante j’ai décidé d’explorer les avantages et les inconvénients de cette source alternative de carburant.

La différence entre les biocarburants et les combustibles fossiles (tel le gaz naturel, le pétrole et le charbon) est la source de production. Les combustibles fossiles sont des accumulations de matière organique décomposé et mis sous pression pour plusieurs années. En contraste, les biocarburants sont typiquement composés de matière organique toujours en vie telles les récoltes de canola, de maïs, de tournesol, de soya et parfois des gras animaux. Puisque nous pouvons créer et gérer la production de biocarburants, ils représentent une alternative durable pour contrer l’épuisement de ressources naturelles associé avec les combustibles fossiles.

En contraste avec les augmentations continuelles des prix des combustibles fossiles, un aspect qui risque de stimuler le remplacement de carburants pour les biocarburants est le potentiel de coûts de production bas. La croissance des plantes requise pour produire les biocarburants nécessite du CO2 atmosphérique pour croître. En autres mots, les biocarburants peuvent aider à réduire la quantité de gaz à effets de serre émis dans l’atmosphère en fournissant une alternative de neutralité carbone.

Excellent! Pourquoi avons-nous pas complètement changer les carburant fossiles pour les biocarburants?
Les biocarburants sont loin d’offrir une solution parfaite et leur implémentation est difficile à cause de plusieurs facteurs dont le coût élevé associé avec le changement de l’infrastructure pour accommoder l’utilisation de biocarburants. De plus, les biocarburants émettent moins d’énergie donc souvent, il faut plus de biocarburant pour accomplir la même tâche que les carburants fossiles ce qui risque de revenir plus cher.

Les biocarburants sont également contestés parce que leur popularité risque de pousser les producteurs agricoles à vendre leurs produits pour faire des biocarburants ce qui risquerai de faire augmenter les prix de la nourriture. Cette hausse de demande pour les biocarburants risque également d’augmenter la demande de conversion de terres agricoles. Cette conversion de systèmes naturels vers un system de monoculture agricole représente une grande perte de biodiversité.

Les biocarburants on beaucoup progresser au fils des ans, nous pouvons nous attendre à ce que le raffinement des techniques de production apporteront des carburants de meilleur qualité. Une des plus grandes avances dans ce domaine est les biocarburants produits à base d’algues.  Les algues sont cultivés dans de gros réservoir ce qui élimine le besoin d’avoir de larges terres agricoles dédié à la production de carburants à la place de nourriture.  Cette méthode requiert également moins d’eau que les pratiques agricoles.

Ici à l’Université d’Ottawa, plusieurs groups travaillent sur le développement de biocarburants plus efficace et durables. L’un d’entre eux prof Marc Dubé [ANG] travaille sur le développement de biocarburants alternatifs à base de restes et de gras d’animaux. Vous pouvez même trouver du savon artisanal fait avec la graisse produite par les frites! Vous ne sentirez pas la poutine, promis!

Le développement de sources de carburants alternatifs, dont les biocarburants sont un bon point de départ pour se défaire de notre dépendance aux carburants fossiles de plus nous cette alternative nous permet de réduire nos émissions de gaz à effets de serre et ainsi améliorer la qualité de l’air. Qu’en pensez-vous? Es ce que les avantages l’emportent sur les inconvénients?

 ~ alice - coordonatrice de sensibilisation et d'engagement

Monday, July 28, 2014

Une solution à la surconsommation



Expliquer Déposez et dégagez n’est pas une chose facile;  son ampleur surprend tout le monde et ne s’explique pas en un mot.

Commencez par vous imaginer une salle aussi grosse que votre chambre à coucher, votre salle de bain, votre salon et votre cuisine combiné. Ensuite, dans cette même salle débordes des produits abandonnés par plus de 2500 étudiants.  Ce gros bordèle que vous avez sûrement imaginé en ce moment se déroule chaque année depuis 2006. Lorsque les étudiants déménagent en avril, le Bureau du développement durable et tous ses bénévoles sauvent des tonnes de choses des dépotoirs - 6.2 tonnes d’articles cette année.

Ce n’est pas une tâche facile et tous les jours de plus en plus d’objets tous uniques se retrouvent dans les entrepôts.  De plus, la majorité des objets abandonnés par les étudiants sont en bon état. Une chance que nous avons une trentaine de bénévoles! Employés et bénévoles compris; 950 heures ont étés investis.

Je crois vraiment que chaque personne impliqué dans Déposez et dégagez en ressort sensibilisé et changé. Vous me direz peut être que j’en mets trop pour une simple collecte d’objet, mais lorsqu’on pense que tous ces objets iraient directement à la poubelle, on voit notre tâche de plus en plus importante. Premièrement, Déposez et dégagez vous fait voir de façon concrète le résultat de notre culture de consommation. Ne soyez pas surpris que maintenant lorsque je m’apprête à faire un achat j’y repense plus qu’une fois.

Quoi que ce soit je me fais une petite « check list » dans ma tête :

  • Est ce que j’en ai besoin pour une longue période de temps?
  • Si non est ce que je peux l’emprunter ou faire sans, ou même le faire moi-même?
  • Si mes ressources internes ne peuvent pas m’aider, je pense à la Gratuiterie et tout autre magasin deuxième main.
  • Si je m’apprête à acheter quelque chose, je dois évaluer l’avantage entre quelque chose de moins dispendieux ou payer un peu plus cher pour quelque chose de qualité, donc durable.
  • Feuilleté les revues protégez-vous est une bonne idée, il offre plusieurs conseils d’achat allant de balayeuse à jouets pour enfants.
  • Est ce qu’il pourra être donné par la suite ou recyclé?
  • Encore une fois est ce que je l’ai vraiment de besoin?


J’étais déjà sensibilisé à mes achats, mais l’extrême de Déposez et dégagez a affirmer le tout pour moi. De plus, chacun peut-être sensibilisé à sa façon.  Comme mentionné plus tôt, 30 bénévoles participent avec nous au Déposez et dégagez; ce qui veut dire que 30 personnes ont la chance de voir le résultat de notre surconsommation.  Chacun va être sensibilisé à sa façon, peut-être qu’il ou elle va commencer à choisir bio, 2e mains, faire plus de bénévolat, bien recycler, etc. Peu importe l’action, elle compte et on ne fait qu’aller de l’avant avec le recyclage.

Plusieurs questions demeurent avec Déposez et Dégagez; est-ce que nous ramassons plus d’articles puisque les gens consomment de plus en plus? (ou est-ce que le programme grandit?), est-ce qu’un jour ce programme sera obligatoire pour toutes les universités? L’intérêt est définitivement là; nous avons eu quelques étudiants en échange qui  sont très intéressés par nos programmes et qui ont par la suite commencé le même genre de programme dans leurs coins. Je ne sais pas pour vous, mais si Déposez et dégagez fait parler les gens, c’est déjà un début. Maintenant, il ne reste plus qu’à informer les gens et leurs offrir des solutions pour moins consommer.

~ sophie - coordonnatrice de la gratuiterie

Tuesday, July 22, 2014

I Can't Recycle It !

 A student ponders if something can be recycled

 I can’t recycle it. It’s missing a part. I don’t want this anymore. None of my friends want it. I don’t have time to sell it. I’m moving away soon and I can’t take this with me. These are all (mostly valid) excuses I’ve heard for tossing potentially useful things in a dumpster. But I think everyone should have the choice to not throw out their excess stuff when they no longer have any use for them, especially when some people go without these things. Fortunately, at uOttawa, you do have that choice at the Free Store

The Free Store is a hub for all the things that you no longer need so they can find a home where they'll be used again. Donations are usually received in a large box on the porch of the Free Store (647 King Edward) throughout the year, but especially during residence move out (Dump and Run). The donations are then cleaned, organized and presented on the shelves of the Free Store by volunteers to be taken by students, staff or community members.

The Free Store, which started as a monthly tabling event in the University Centre, has come a long way since its humble beginnings. We now have a year round location at 647 King Edward, in the little red house, that is open three days a week during the school year.

In my time as Free Store coordinator, I have had many visitors to the Free Store who have thanked me profusely and even refused to take items altogether without giving me something back or offering me a favour in return. This has always left me very puzzled since my job is to give away these items so that they don`t end up being thrown out.

I spend large amounts of my time convincing my roommates, family and friends that they need more forks or just one more toaster for their bedroom. No really! Trust me on this one! It`ll save you so much travel time in the morning! The Free Store benefits everyone involved as well as our environment. Students, charities, staff and community members are getting things they need. Waste is being diverted from landfill. The university is saving money on waste disposal. Win. Win. Win.

International students and students in residence find the Free Store particularly valuable since they arrive in Ottawa with a very limited amount of necessities. If they know about the Free Store, they will at least have the choice to choose the more sustainable/cheaper option. Every September, we host two days at the Free Store just for international students to pick up stuff. We regularly have lineups snaking out the front door!

Despite our efforts on the back end of things, it’s important that people reduce their consumption at the front end by making an effort not to always buy new. And when they do buy new things, to make sure they buy things that are durable.
Check the Free Store before buying new. Check out our residence green move in guide. Buy your textbooks used whenever possible. What most folks don’t realize is that you end up saving lots of money on all of these things too!

One thing that’s been on my mind lately is the fact that our yearly haul of donations has increased every year since its inception. This makes me wonder if our collecting practices are becoming more efficient? Or if students are becoming increasingly wasteful? Maybe items are being made less durable? A combination of these three factors? I have no answers, but for anyone who does I’d be happy to pass along my contact information.

 ~ geoff - free store coordinator

Monday, July 14, 2014

A bug’s life ... live from the community garden

A workshop about the bugs living at the community garden

A very interesting workshop organized by members of the Learning Garden took place on campus last Monday night : Wanted alive!  Appreciating and recognizing insects in the garden. First, I must confess: in everyday life, I simply abhor insects and bugs of all kinds. It's not very original, but spiders are really my worst nightmare. But hey, I still spent my evening in a workshop on insects and, what's even more amazing is that I really enjoyed it!

The animator, Keith MacCallum, volunteer at the Learning Garden and 4th year student in biology at the University of Ottawa, first introduced us to various insects’ categories. We then went hunting in the gardens of the University! Here’s a little rundown of what I learned Monday:
  • Nnative North American bees don’t produce honey at all and don’t even live in huge colonies. There's even one in the community gardens that made a hive for herself only! 
  • The mystery of the wasp waist was also resolved last week: it allows the wasps to warm up their upper body part faster in the morning, and so to get to fly faster! 
  • Finally, who would have thought, but cockroaches do have wings and know how to use them! 
Insects are perhaps not very pleasant to look at, but, as Keith MacCallum said it, we really should take more interest in them (and not just in butterflies). After all, these little critters have a huge impact on the functioning of ecosystems, and the proper functioning of your garden!

The members of the Learning Garden meet weekly to learn about the basics of gardening, pollinators and more. We’ll keep you informed on their upcoming workshops!

A group of uOttawa students participating in a workshop on insects found in community gardens

A close up of a North American native bee

The learning garden is conceived to attract pollinators insects

~ audrey - volunteer and outreach coordinator